Arc-bouté sur l’hypocrite rhétorique consistant à ne pouvoir envisager ses réductions ailleurs que sur la santé, la sécurité et l’éducation, et occultant toute autre piste, et donc en aucun cas le millefeuille électoraliste dégoulinant, ce pouvoir nous entraîne dans une surenchère de taxation et d’impôts destructrice de pouvoir d’achat et donc d’emplois.
Nous étions en 1788 et les Français – les artisans et les commerçants, la classe moyenne de cette époque – ont pris conscience qu’il était urgent de faire tomber la bastille fiscale et les atteintes aux libertés.
Les contribuables ne sauraient disposer du moindre « intérêt » à connaitre, non pas ce que nos dirigeants font de notre argent – certains qu’ils en font le meilleur usage-, mais de s’assurer qu’il n’est pas détourné –rarement bien sûr- par des gens peu scrupuleux. Payons et taisons-nous !
Aucun gouvernement, de droite comme de gauche, ne mérite les entrepreneurs et encore moins leur argent. Le travail au noir a de beaux jours devant lui…
Ce «trop d’impôts» aura des effets aussi néfastes que la Révocation de l’Edit de Nantes, car il fait fuir aussi les jeunes diplômés, les brillants esprits, les artistes, soucieux de bâtir une vie où ils ne seront plus les nourrices de l’oligarchie qui nous dirige depuis tant d’années.
L’administration française est totalement fonctionnarisée, sclérosée et ce depuis trop longtemps. Dans son ouvrage «60 milliards d’économies !», Agnès Verdier-Molinié, directeur de l’IFRAP, propose des réformes structurelles visant à la fois l’Etat, les collectivités et le secteur social.
Cette solution est un coup de massue pour les classes moyennes mais aussi pour les familles. Une fois de plus, les classes moyennes aisées en seront évidemment les grandes perdantes.
L’UMP a eu le courage de lancer ces primaires à Paris. NKM y a été très favorable. Maintenant, certains le regrettent. Car le résultat va échapper à l’appareil. Ouh là là! Quand on donne la parole au peuple, tout est possible! Même sa victoire!… Par Alain Dumait.
« Après avoir menti, il faut mentir encore ». C’était en 2012, quand le gouvernement disait aux contribuables que « seul un français sur dix serait concerné par les hausses d’impôts ».
L’association Contribuables Associés, alertée il y a quelques mois par certains de ses membres, avait dénoncé les montants de subventions publiques allouées de façon illicite à des associations d’aide aux grévistes de l’usine de PSA d’Aulnay.