La France est le pays des aides. Chacun peut trouver son aide, son allocation, sa niche. Les entreprises n’y échappent pas. Le problème : ce sont les contribuables qui paient car tout argent public vient de leur poche. Et la note de l’aide aux entreprises est salée : 110 milliards d’euros.
Pour Bernard Zimmern, président d’honneur de la Fondation iFRAP, et l’un des fondateurs de Contribuables Associés, le système actuel pousse les contrôleurs des impôts à faire n’importe quoi, ce qui condamne à mort des milliers d’entreprises chaque année. Interview.
Le débat n’a pas commencé et il est déjà clos : lors d’un entretien accordé dimanche soir à M6, le chef de l’Etat a rejeté par avance tout nouveau pas vers une convergence entre les régimes public et privé de retraite.
La réforme du statut de l’autoentrepreneur est en marche. Rappelons que celui-ci simplifie les obligations fiscales et sociales des petits chefs d’entreprise qui s’acquittent de leurs cotisations sociales à l’aide d’un versement libératoire proportionnel au chiffre d’affaires.
L’instauration d’un jour de carence dans la fonction publique a fait chuter les arrêts pour « maladie ordinaire » de 43% entre 2011 et 2012. Cette mesure sera pourtant supprimée en 2014.
« Ces contribuables qui quittent la France ». Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, spécialiste des migrations a répondu aux questions des internautes.
« Ces contribuables qui quittent la France ». En direct ce soir à 18h avec Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, spécialiste des migrations.
Comment voulez-vous rester dans un pays où il existe plus de 200 variétés de taxes? Et dans lequel on ne cesse de les accumuler sans jamais les supprimer. Impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés, impôts sur le capital, impôt-cauchemar !
Chaque année, c’est la même rengaine : l’Etat annonce une hausse du rendement des contrôles fiscaux, une estimation qui comporte son lot de manipulations.
La Cour d’Appel de Paris a reconnu que les sommes versées à Monsieur Bernard Tapie en exécution de la sentence arbitrale ont été financées par le budget de l’Etat. Cependant, elle ne reconnaît pas à l’association Contribuables Associés (300 000 membres) le droit d’agir en justice.