Non contents d’avoir obtenu du ministre en charge de la réforme des retraites, Éric Woerth, que le relèvement de l’âge de départ ne concernerait pas les salariés du public (leur principale clientèle), les syndicats annoncent une nouvelle journée d’« action », un nouveau « mouvement social » le 24 juin. Notons au passage qu’il est pour le moins curieux qu’une grève, caractérisée par… l’inaction de ceux qui la font, soit qualifiée d’« action ».
Mais passons.
Ce qu’il faut surtout retenir ici, c’est que ce « mouvement » social, qui… immobilisera des dizaines, peut-être des centaines de milliers de salariés, sera financé avec l’argent de ces derniers. Chaque année en effet, le contribuable donne 400 millions d’euros aux syndicats, sans qu’il donne son accord (c’est le principe de l’impôt), mais également sans qu’il en soit seulement informé.
Pour que les contribuables soient informés qu’une partie de l’argent qu’ils gagnent sert à financer les syndicats, faites largement circuler notre pétition !
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Tous victimes: « les pauvres » « les riches » « les entreprises »
Les « pauvres » Vous, contribuables français, ployez sous les impôts. Mais vous n’êtes généralement pas conscients de leur nombre. Ainsi, lorsque vous n’êtes pas assujettis à l’impôt sur le revenu, vous avez tendance à vous croire à l’abri du fisc…
En fait, le fisc ne prend pas uniquement quand vous gagnez, au moyen de l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux. Le fisc prend aussi quand vous possédez : ce sont les droits d’enregistrement et assimilés : Impôt sur la fortune (ISF), droits de mutation, droits de timbre, et d’autres petites taxes liées à la possession d’un bien..
Le fisc prend quand vous achetez : la TVA,de multiples taxes (par exemple sur le tabac, l’alcool, le pétrole), les jeux (loto, PMU, casino),
Le fisc prend là où vous habitez : impôts locaux (taxe foncière sur les propriétés bâties, taxe d’habitation, taxe d’enlèvement des ordures ménagères, taxe foncière sur les propriétés non bâties), et diverses taxes annexes.
Les « Riches »: pour eux c’est l’enfer malgré le « bouclier » à 50 % : Résultat: émigration des forces vives, des capitaux et des emplois. Les raisons, elles sont multiples : en premier L’ISF, les droits de successions, les persécutions administratives et morales pour nos millionnaires! Pour nos jeunes diplômés entreprenants l’avenir est bouché par des offres d’emplois très restreintes. Pour eux la création d’entreprise est un chemin couvert d’embûche.
Résultat : Le monde libéral, où la liberté d’entreprendre est plus facile, mieux valorisée, accueillent à bras ouverts nos « Emigrés » avec leurs coûteuses formations, leurs talents et leurs capitaux.
Les « entreprises »: Par des charges excessives, on pousse aux délocalisations et l’on pénalise nos entreprises face à nos concurrents, ce qui explique notre chômage de masse et nos salaires bloqués. Le fameux pouvoir d’achat est en berne ! Seule la création de richesses par le travail et par l’épargne peut générer du pouvoir d’achat.
L’état, pour faire ses fins de mois, accumule donc des dettes abyssales. Ces prélèvements pénalisent notre jeunesse, retardent leur entrée dans la vie active, emplois, famille, achat de leurs maisons. Même quand ils ont un emploi, ils ne peuvent plus se constituer un petit patrimoine ! En cas de chômage, c’est un drame. Difficultés face à un marché du travail atone.
Avec des prélèvements de 46/48 % une dépense publique de 54/56 % l’utilisation de nos impôts est d’une inefficacité totale. Chômage, pauvreté, émigration, délocalisation, services publics a la dérivent, etc…..