Campagne de communication sur l’IVG, éducation sexuelle à l’Ecole, renforcement de l’action du planning familial, service civique dédié à la sensibilisation des jeunes à la sexualité… Quand les pouvoirs publics mettent le paquet sur l’éducation sexuelle, c’est le contribuable qui a chaud aux fesses !
Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, ne fait rien à moitié. Ainsi, pour la grippe A, elle a commandé 94 millions de doses de vaccins, à 675 millions d’euros… Dont une grande partie a fini à la poubelle. Maintenant que l’épidémie est finie, la ministre s’est trouvée un nouveau cheval de bataille : l’éducation sexuelle, pour laquelle elle a annoncé qu’elle voulait y mettre davantage de moyens.
Selon la ministre de la Santé, les jeunes ne sont pas suffisamment informés sur la sexualité, et c’est à l’Etat d’y remédier. Pourtant, les moyens mis en oeuvre par les pouvoirs publics sont déjà impressionants : cours d’éducation sexuelle à l’école, du primaire jusqu’au lycée, planning familial, campagnes de communication et d’information, Centres régionaux d’information et de prévention du Sida, financement d’associations dédiées à ces sujets, etc.
Aujourd’hui, les pouvoirs publics veulent s’engager davantage. Ainsi, une nouvelle campagne de communication et d’information se prépare en Ile-de-France, avec la mise en place d’un numéro vert, financée par le Conseil régional et le Mouvement du Planning familial. Le mot d’ordre : « Sexualité, contraception, avortement : un droit, mon choix, notre liberté » - mais qu’en est-il de la liberté du le contribuable d’adhérer, ou non, à cette idéologie aux accents soixante-huitards, et d’accepter, ou non, de financer une telle campagne ?
Le Haut-commissariat à la Jeunesse très investi sur la sexualité
Le Haut-Commissaire aux Solidarités actives et à la Jeunessse, Martin Hirsch, est également convaincu de la nécessité de déverser davantage d’argent public pour l’éducation sexuelle des Français. Ainsi, les volontaires du nouveau service civique mis en place par l’ancien patron d’Emmaüs, interrogé à ce sujet au Talk Orange Le Figaro cette semaine, seront notamment utilisés à sensibiliser les jeunes à la sexualité, via les écoles et les centres de planning familial.
C’est également le secrétariat d’Etat à la Jeunesse qui a financé, à hauteur de 3 000 euros, le controversé « Baiser de la lune » : un film d’animation visant à présenter l’homosexualité aux élèves de CM1 et CM2.
Quand l’argent public est utilisé pour financer l’éducation sexuelle des Français, c’est le portefeuille du contribuable qui est violé !
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