« …ou un autre maillon faible de la zone euro », ose Yves de Kerdrel dans Le Figaro. « A ne rien faire pour la Grèce, l’Europe va avoir le déshonneur et risque d’avoir aussi à faire face à un chaos monétaire entraînant dans sa tourmente le Portugal, l’Espagne et l’Irlande. Parce que les investisseurs qui ont fait confiance à la Grèce, la croyant digne d’appartenir à la zone euro, partent en courant et vont faire de même avec la dette espagnole, la dette portugaise, voire, qui sait, la dette française ».
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