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Capitalisme : c’est l’

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La présente crise n’est pas seulement financière et économique. Elle est aussi morale, dans la mesure où, depuis longtemps, des idées fausses et donc intrinsèquement perverses, ont été tenues pour justes et bonnes. Comme toujours, quand on ment, ou quand on se trompe (on dira l’un ou l’autre selon qu’on a affaire à des personnes de bonne foi ou non…), on le paye : car la réalité, c’est-à-dire la vérité ultime, toujours triomphe. Dans la sphère économique, nous y sommes

Ce mensonge a une triple face : monnaie, crédit et changes.

On ne peut pas durablement créer davantage de monnaie que nécessaire pour accompagner le développement. L’anticiper est une billevesée !
On ne peut pas remplacer l’épargne par le crédit. Car soit le crédit pour Pierre est un prélèvement sur l’épargne de Paul. Soit ce n’est pas le cas et il faudra bien qu’il y ait création monétaire artificielle. Quand l’État se finance à crédit, de toutes les façons, il pille l’épargne. Et rançonne les générations futures.
On ne peut pas laisser les monnaies fluctuer entre elles sous l’effet de manipulations étatiques. Chaque mouvement, dans un sens ou dans un autre, provoque des ravages. Comme une tempête. Et comme personne n’aura jamais la légitimité internationale pour dire les « vrais » taux des changes, tout comme les taux d’intérêt « naturels », il faut un référent sous-jacent, et ce ne peut être que l’or. Comme ce fut le cas pour le dollar, dernière monnaie « rattachée », jusqu’en 1971…

Il faut arrêter de mentir aux Français ! De leur dire que les plans de relance ne leur coûteront rien (et même qu’ils « rapporteront » !….), que le crédit est un droit, qu’épargner est stérile…
Et de leur dire que le capitalisme est malade, alors que c’est l’État qui l’infecte !

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1 Commentaire pour “Capitalisme : c’est l’”

  1. jamas dit :

    Bon article de M. DUMAIT qui croit dans le principe des vases communicants plutôt que dans celui de la manne celeste sans fin.
    Ca va faire très mal quand il va falloir rembourser.
    On s’endette depuis 35 ans au niveau de l’état.
    Hypothèse : on rembourse pendant la même période (par corection pour les génération d’après si je puis dire).
    Ce qui fait 1200/35 = 35 Md

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Le chiffre

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