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Le coût de l’idéologie écologique

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La France se veut un modèle en matière écologique. Seule dans le monde elle a, sur l’initiative de Jacques Chirac, fait inscrire dans la Constitution l’absurde « principe de précaution », véritable frein à toute idée de progrès et source potentielle de litiges sans fin.

C’est sans doute en vertu de ce principe que dans le cadre du « Grenelle de l’Environnement » elle a aggravé les contraintes pesant sur les OGM, au risque de nous voir fortement pénalisés par Bruxelles et de compromettre définitivement nos recherches dans ce domaine.

Dans ce même cadre qui nous rappelle tristement le vrai Grenelle de Mai 1968, de nouvelles réglementations avec « bonus » et « malus » vont peser sur les automobiles selon qu’elles sont plus ou moins polluantes, comme si l’achat d’une voiture ou d’un camion n’était pas fonction de l’emploi auquel on les destine, la pollution déjà bien contrôlée n’étant plus un problème dans nos villes.

La France est aussi un des rares pays à avoir adopté une taxe écologique sur les billets d’avion, taxe dont on ignore encore la vraie destination.

Notre pays se veut également exemplaire dans le domaine du changement climatique dont on sait pourtant qu’il n’a cessé d’évoluer selon des cycles longs tout au long de la vie terrestre.
Or, dans les années 1970-1975 des avis « autorisés » nous voyaient menacés d’un retour à l’ère glaciaire tandis que trente ans plus tard c’est le réchauffement de la planète qu’il nous faut craindre.

De plus on en est venu à attribuer au seul CO2 produit par la combustion de matières fossiles, donc par l’homme, l’essentiel de ce réchauffement alors que le CO2 ne représente que 20 % des gaz à effet de serre présents dans l’enveloppe atmosphérique contre 60 % pour la vapeur d’eau.

Par un heureux concours de circonstances, la France, grâce à l’adoption sous le président Pompidou de la filière nucléaire pour sa production d’électricité, est une référence sur le plan du contrôle des gaz à effet de serre, contrairement aux gros « pollueurs » de CO2 par leurs centrales à charbon que sont devenus la Chine et l’Inde.

Pourquoi faut-il que contrairement à ces derniers pays, nous nous imposions de nouveaux efforts de réduction d’émissions alors que tout effort de notre part dans ce domaine ne peut être qu’imperceptible à l’échelle planétaire ?

Malgré cette situation privilégiée nous allons en effet poursuivre à coup de subventions,
c’est-à-dire à grands frais, le développement d’énergies de substitution (éoliennes, pile voltaïque solaire, biocarburants) qui dans un avenir prévisible ne pourront servir que de faible appoint à nos propres besoins et dont on découvre à présent les inconvénients qu’elles présentent.

Devant tant d’extravagances, on voudrait que nos gouvernants se fient davantage au bon sens qu’aux lubies des écologistes et cherchent d’abord à assainir l’économie française avant de songer à sauver la planète.

Voir aussi : http://www.libres.org/

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5 Commentaires pour “Le coût de l’idéologie écologique”

  1. Onyva dit :

    avis débile
    e : stop

  2. papy dit :

    Ecologie rime avec économie (pour le citoyen et pour la France) et pas le contraire.

    C’est vecteur d’emplois, d’innovations et je préfère respirer moins de polluant et de gaz d’échappement, donc oui pour une taxation plus forte encore de l’essence et autres(j’ai une voiture aussi). Même si vous dites que c’est un cycle naturel (certes mais lorsqu’on y regarde de plus près il est sacrément accentué) bouffer du gaz d’échappement n’est pas bon pour la santé.

  3. Beb'R dit :

    Vous avez raison d’aller à contre-sens ; c’est la seule possibilité pour vous d’avoir des visiteurs-lecteurs…
    L’écologie n’est pas une utopie. Elle n’est pas synonyme de décroissance comme vous le sous-entendez, mais d’une autre croissance ; plus respectueuse du monde qui nous entoure.
    J’aimerais savoir si l’auteur de cet article serait prêt à donner une pleine assiette d’OGM à ses gosses, s’il savait qu’en plus on les a traité aux nanoparticules, et cultiver proche d’une centrale nucléaire des années 70…

  4. omaley67 dit :

    Le principe de précaution est le dernier rempart contre toutes ces dérives politico-financieres qui nous auraient sans doute évité les problèmes de l’amiante et bientôt du téléphone cellulaire.
    Quant aux OGM, on a beau tenter de faire croire qu’ils sont résistants aux insectes alors qu’ils sont résistants aux pesticides, les paysans indiens qui s’approvisionnaient chez Monsanto s’en mordent encore les doigts.
    Visionnez cette video, et vous reverrez votre notion du progrès ….
    http://www.dailymotion.com/video/x1ds9p_alerte

  5. omaley67 dit :

    Je rajouterai que vous avez raison, mieux vaut une économie française saine quoiqu’il advienne des conditions de la Terre. Ainsi, nous mourrons tous par la pollution, par le rayonnement solaire, par la nourriture ou son absence, ou dans un nouveau waterworld, mais l’économie française sera saine…
    Evidemment, si vous attendez que vos voisins entreprennent quelque chose avant de le commencer vous-même, personne n’entreprendra rien.
    Sachez néanmoins que plusieurs études scientifiques sérieuses pronostiquent la fin de la reproduction humaine du fait de l’appauvrissement des spermatozoïdes d’ici 50 ans. Les métaux lourds et autres saloperies présentes dans notre alimentation et dans l’air que nous respirons en seraient la cause.
    La fin de l’espèce humaine grâce à de grands visionnaires tels que vous.
    Moi je vous pardonne, mais si vous êtes trop nombreux à penser ainsi et obtenir des tribunes proches du révisionnisme en mon sens, alors que Dieu nous pardonne tous…

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