La presse française va-t-elle enfin se libérer du joug syndical qui l’empêche de faire face à la concurrence d’internet et de la presse gratuite ?
Dans cette question désormais urgente, le rapport du sénateur Broissia (« La presse quotidienne d’information, chronique d’une mort annoncée ? », 10 octobre 2007) rejoint le livre d’Emmanuel Schwartzenberg, « Spéciale dernière » (Calmann-Lévy).
Le déclin de la presse quotidienne est annoncé depuis 1944, depuis que des avantages exorbitants ont été concédés au Syndicat du livre.
Rien n’a changé : « La France se caractérise toujours par des coûts de production plus élevés que la moyenne européenne du fait des salaires individuels et des sureffectifs négociés par le Syndicat du livre », écrit le sénateur. Si « le directeur d’imprimerie ignore l’état exact de ses effectifs », explique le spécialiste des médias, il sait combien il doit payer : un rotativiste touche 4 000 euros par mois (6 400 pour un responsable de rotative).
À cela s’ajoutent des avantages comme les neuf semaines de congés par an ou la minute supplémentaire payée une heure.
Emmanuel Schwartzenberg revient sur les « négociations » de 2005 qui ont fait passer sans bruit le départ en préretraite (à 50 ans) de 2 280 employés des imprimeries pour un coût total de 250 millions d’euros.
Dans l’impossibilité de payer une telle somme, certains patrons de presse se sont vus obligés d’embaucher les ouvriers dans leurs rédactions – comme journalistes !
En 1975, le patron du Parisien a tenté de s’attaquer au Livre : le Tour de France a été interrompu trois semaines et l’autoroute Paris- Bruxelles bloquée.
Aujourd’hui, les éditeurs « pourraient faire tourner leurs imprimeries avec un quart des affectifs actuels », mais, depuis les années soixante-dix, le Livre pèse de tout son poids contre la nécessaire décentralisation des imprimeries.
Une dictature qui menace aussi la « libre circulation des idées ». Serge Dassault le demandait déjà en 2004 : « Alors, Monsieur Sarkozy, quand est-ce que vous nous débarrassez du Syndicat du livre ? »
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ils me font bien rire ceux qui poussent de coups de gueule parsqu’ ils n ont pas les competances le savoire faire ou le syndicat adequat oui la presse paye a prix d or ses ouvriers et alors n est il pas logique de bien gagner sa vie lorsque l on travail dure je ne le pense pas , de plus qui se plaint les patrons de presses avec leurs milliards non il s en monte tout les jours de nouveaux ,les actionnaires non on les retourves dans des revues comme fortune non ceux qui se plaignent sont ceux qui non pas acces a une part du gateaux ou qui trouvent plus facile de denigrer son voisin que de se battre pour ameliorer ca condition de vie oui ceux qui se plaigne de chose qui ne les concerne pas ceux la ceux sont les frustres
Tout le monde sait que le syndicat du livre est un ramassis de feignants qui rendent la culture hors d’atteinte (c’est vrai qu’avec 4000 EUR / mois, eux ils ont les moyens de se payer les livres!).
Il est temps de démanteler cette mafia.
Si scareface83 appartient à ce syndicat qu’il défend, il ferait bien de lui demander de lui payer des cours de français et d’orthographe: après tout, ils en ont les moyens…