Pris entre la Commission de Bruxelles et la menace syndicale, la marge de manoeuvre de Nicolas Sarkozy s’avère réduite. Pourtant Hervé Novelli demeure confiant :
« Il n’y a pas de fatalité, la France est un des pays les plus puissants de l’Union européenne et je suis pleinement convaincu que Nicolas Sarkozy, soutenu par une large majorité, pourra convaincre les partenaires de la France de l’intérêt de ses propositions. »
Le nouveau président s’y attache avant même son entrée en fonction. Ses entretiens avec le Britannique Tony Blair et l’Allemande Angela Merkel illustrent cette volonté de sortir la France de son isolement. Quant à la fiscalité, le député d’Indre-et-Loire l’affirme : « Le gouvernement se battra pour obtenir une avancée concernant la TVA applicable à la restauration. »
Affaire à suivre.
Du côté des syndicats, Nicolas Sarkozy, fidèle à sa réputation d’homme habile, s’emploie à désamorcer toute opposition frontale.
« Le nouveau président de la République a pris l’initiative, avant même sa prise de fonction officielle, de rencontrer les responsables des différentes organisations professionnelles pour démontrer l’importance qu’il accorde à la négociation », remarque Hervé Novelli qui défend pour sa part « l’idée que soit créé un domaine réservé à la négociation sociale et au contrat comme il existe un domaine dévolu à la loi ou au règlement ».
Articles similaires :















