La ville de Paris revendique 150 000 associations. On y trouve pêle-mêle des anciens combattants, des équipes de foot homosexuelles, des oeuvres de charité, des projets hypothétiquement culturels…
Quant aux montants des subsides sur lesquelles prospèrent 2 000 à 3 000 de ces structures parapubliques, ils varient de quelques centaines d’euros à plusieurs millions. Les délibérations du conseil municipal s’apparentent à un inventaire à la Prévert. Exemples dénichés lors d’une délibération de juin 2006 : 2 500 euros pour l’association Le cri du peuple, 5 000 euros pour Gens de la Caraïbe, 45 000 euros aux Amis du bus des femmes, le double pour la très apolitique Ligue des droits de l’homme, 2,7 millions pour le Musée d’art et d’histoire du judaïsme…
Chirac arrosait les Corréziens, Tiberi les Corses, Delanoë… tout le monde ou presque. Ce sont, in fine, plus de 200 millions d’euros qui sont généreusement octroyés chaque année. Et ce, dans la plus totale opacité.
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Monsieur,
vos allégations concernant des associations aux projets, selon vous,
« hypothétiquement culturels » soutenus par la Ville de Paris me
surprennent, étant moi même membre d’une citée: Gens de la Caraïbe.
Il suffit d’un seul clic n’importe quel moteur de recherche sur Internet
pour trouver notre site http://www.gensdelacaraibe.org (idem pour Le cri du peuple – http://www.cridupeuple.com , l’association du bus des femmes, le Musée d’art et d’histoire du judaïsme et évidemment la Ligue des droits de l’homme